Discours de clôture YARHA 2025

Mesdames et Messieurs les membres du gouvernement
Honorables députés et sénateurs,
Mesdames et Messieurs les chefs de mission diplomatique
Chers amis du cinéma,
En cette soirée de gala marquant la fin de la 11ème édition de la Semaine internationale du Premier film de Yaoundé, un mot me vient à l’esprit : MERCI.
Merci à tous nos partenaires institutionnels en général ainsi qu’aux entreprises publiques et privées qui, en dépit d’une conjoncture économique difficile, continuent de nous soutenir.
Merci à la Suisse et à son ambassadrice au Cameroun, Madame Natalie Kohli, qui nous a gratifiés de non pas d’une, mais de deux journées suisses.
Merci enfin aux membres de nos deux jurys ainsi qu’à nos experts venus du monde entier. Leurs exceptionnelles qualités professionnelles, leur enthousiasme et leur disponibilité ont puissamment contribué à faire de Yarha 11 un formidable moment dans la vie culturelle du Cameroun en ce début d’année.
Chers amis,
Je n’ai pas l’intention de faire un long discours pour retracer les temps forts de notre 11ème édition. Puisque nous sommes dans un festival de cinéma, quoi de mieux qu’un petit film pour le faire à ma place. Je renvois donc à ces quelques minutes de pur bonheur que nous diffuserons à l’issue de mon intervention.
Je tiens néanmoins à mettre l’accent sur quatre points essentiels :
1) Premier point : nos formations en internat. Elles ont rassemblé cette année 50 jeunes professionnels, soit cinq fois plus que l’an passé, et ont été un formidable succès. Le mérite en revient au travail de titan fourni par nos frères gabonais Jean-Claude M’Paka et tchadien Adoum Djibrine-Peterman. Notre site internet reprendra bientôt les points clés de leurs interventions. Car je vous le dis aujourd’hui, et vous le verrez très vite en venant sur yarhafestival.org, Yarha a l’intention d’être l’un des hubs qui, au sein de la CEMAC, dispensera ou fera dispenser des formations professionnalisantes au profit de nos jeunes cinéastes de la sous-région. Nous avons les experts, nous avons une forte demande, nous avons la volonté. Donc nous le ferons.
2) Deuxième point : nos journées thématiques. Centrés sur l’intelligence artificielle au service du cinéma en Afrique, notre colloque des 20 et 21 janvier et nos conférences du 22 au 25 janvier ont réuni un public averti autour de personnalités du cinéma d’une exceptionnelle qualité. Je pense à notre ami kinois Balufu Bakupa-Kanyinda, à nos icônes camerounaises telles que Jean-Pierre Bekolo, Gérard Essomba et Alex Bitjoka, enfin aux experts spécialement venus de Suisse. Là encore, je tiens à ce que cette formidable dépense d’énergie et d’intelligence ne reste pas dans un tiroir qu’on referme. Les éléments clés de ces moments privilégiés seront aussi consignés dans notre site Web. J’appelle les personnalités que je viens de citer à m’aider à remplir cette rubrique essentielle pour l’édification de nos générations futures.
3) Troisième point : Yarha et les femmes. Cette année encore, notre journée consacrée aux femmes entrepreneures a connu un vif succès. Sur le thème « Le mentorat dans le développement du leadership et entrepreneuriat féminin en Afrique » un aréopage de femmes venus de tous horizons professionnels a débattu avec passion pendant toute la journée du 22, ici même, au Hilton. Vous en verrez la réalité dans la galerie de photos de yarhafestival.org.
4) Dernier point : l’opération « Matins Petits déjeuners Ciné Enfants ». Elle est entrée dans une nouvelle dimension cette année. Plusieurs enfants issus d’écoles primaires de Yaoundé ont, en effet, participé à des ateliers cinématographiques et ont réalisés leurs propres films. Vous avez bien entendu : des petits Camerounais de 7 ans ont réalisé leur premier film ! Ils ont été producteurs, réalisateurs, scénaristes et acteurs. Nous avons d’ailleurs décidé que deux ces petits courts-métrages (ils font moins de 5 minutes) soient projetés ce soir en film de clôture.
Mesdames et Messieurs les membres du gouvernement
Honorables députés et sénateurs,
Mesdames et Messieurs les chefs de mission diplomatique
Chers amis du cinéma,
J’arrête là.
Place à la rétrospective en image de notre 11ème édition. Elle vaut tous les discours.
Merci à tous !
