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11e édition du Festival du film ‘YARHA’ de Yaoundé: Le Gabon à l’honneur

La capitale camerounaise, Yaoundé, a vécu sous les feux du Yarha, le Yaoundé Reviv’Art, du 19 au 26 janvier 2025, dans sa 11e édition où le Gabon était à l’honneur. L’acteur gabonais Jean-Claude Mpaka en a été l’invité d’honneur, avec la mission d’animer l’atelier de formation au métier d’acteur, sous le format d’une Master Class, qui s’est étendue sur cinq jours.

Le Gabon vient, à travers son cinéma, une fois de plus, d’être honoré à Yaoundé dans le cadre de la 11e édition du Festival du film ‘YARHA’. Cet événement qui en impose et s’est puissamment installé dans les mœurs, a, au fil du temps, scellé un partenariat fécond entre l’Institut Gabonais de l’Image et du Son (IGIS), et le Yaoundé Reviv’Art (YARHA). Donc, le Gabon et le Cameroun, dont l’objectif est de consolider la production cinématographique et audiovisuelle de l’Afrique Centrale, renforcent ainsi leurs relations dans ce secteur. Selon l’acteur gabonais Jean-Claude Mpaka, « Martin Luther King n’avait, en son temps, de cesse de rappeler que les gens se craignent, parce qu’ils ne se connaissent pas. Ils ne se connaissent pas parce qu’ils ne communiquent pas suffisamment ».

« Le Plan d’action de Lagos de 1980, élaboré à l’époque par l’Organisation de l’Unité Africaine (OUA), devenue, depuis 2002, l’Union Africaine (UA), préconisait un développement effectif du continent, au moyen de l’intégration de chacune des sous-régions le composant; le cinéma qui est une sorte de miroir qui nous permet de nous regarder tels qu’en nous-mêmes, s’avère être l’outil par excellence de réalisation de l’unité des peuples d’Afrique. Du nord au sud, de l’est à l’ouest », a rappelé Jean-Claude Mpaka.

« Le cinéma africain a fêté les 100 ans de son existence en 1995. Son itinéraire est plein d’enseignements. Car du film ethnographique avant les indépendances avec Jean Rouch, on est passé au film historique avec Sembene Ousmane. Avant les que genres ne s’éclatent avec Henri Duparc et Mweze Ngangoura. Le fabuleux développement technologique de la fin du 20e siècle et de ce début de 21e, lui a apporté une dimension qui l’a fait entrer dans la cybernétique », ajoute l’acteur gabonais. ‘Alors, a-t-il intégré dans sa fabrication, l’usage de l’intelligence artificielle (LA), avec tous les contours imaginables. Il a donc été question dans une grande mesure à la 11e édition du festival YARHA, de l’impact de l’intelligence artificielle dans le cinéma d’aujourd’hui, tant dans l’écriture d’un scénario, la réalisation des décors, la synchronisation des mouvements des lèvres des acteurs dans le cas de version de film d’une langue à une autre, que dans le déclenche- ment d’effets spéciaux, ou de rajeunir des acteurs lorsque besoin est,… », a- t-il précisé.

La 11e édition du YARHA a vécu, certes. Mais les lampions qui se sont éteints sur cet événement qui fait désormais date dans la sous-région d’Afrique Centrale, est un symbole à lire dans le sens d’une embellie de taille.

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